Il y’a quelques jours un accident de la circulation impliquant l’artiste Seydouba Bangoura alias Singleton à causé la mort d’une personne à Coyah. Dans un communiqué l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme Alphonse Charles Wright s’est dit indigné de ce drame. Il demande que justice soit faite pour la victime. Ci-dessous le message d’Alphonse Charles Wright.
J’ai appris avec la plus grande indignation et une profonde tristesse la disparition tragique du citoyen Mohamed Traoré âgée d’une soixantaine d’année, au cours d’un accident de circulation, survenu ce jeudi 27 août 2025 dans la préfecture de Coyah.
Selon de nombreux témoignages, l’acte aurait été commis par Monsieur Seydouba Bangoura alias Singleton au cours d’un accident de la route. D’après les mêmes sources, le présumé auteur n’aurait pas daigné immobiliser le véhicule incriminé, encore moins apporter l’assistance nécessaire afin de sauver la victime.
Dans l’attente de l’ouverture d’une enquête minutieuse, et sous réserve de la présomption d’innocence, je condamne avec la plus grande fermeté un tel comportement, qui ne rime ni avec le respect de la dignité humaine ni avec le caractère sacré de la vie.
En rappel, conformément à l’article 217 du Code pénal guinéen, est puni d’une peine privative de liberté, tout conducteur d’un véhicule terrestre à moteur reconnu coupable d’homicide involontaire, par maladresse, imprudence, inattention ou manquement à une obligation légale ou réglementaire de prudence ou de sécurité.
Comme il revient exclusivement aux institutions judiciaires de faire toute la lumière sur des faits répréhensibles par la mise en œuvre de l’action publique, en passant par l’instruction préparatoire ou le jugement de toute infraction à la loi pénale, j’attire l’attention des autorités compétentes en charge de la poursuite judiciaire, en ma qualité de simple citoyen, afin que toute la vérité soit établie conformément aux règles d’un procès juste et équitable, autour de cette affaire qui a suscité une vive indignation au sein de l’opinion publique. Ceci, afin que justice soit rendue aux ayants droit de feu Mohamed Traoré.
La responsabilité pénale étant personnelle et individuelle, nul ne doit être au-dessus de la loi.