BEPC 2026 : plus de 136 000 candidats affrontent les premières épreuves à travers le pays

Guinée

Le coup d’envoi des épreuves du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) a été donné ce lundi 22 juin 2026 en Guinée. À Conakry, les autorités éducatives assurent que toutes les dispositions sécuritaires et logistiques sont réunies pour garantir un examen crédible, tandis que le ministère réaffirme sa détermination à lutter contre toute forme de fraude.

Le Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) a officiellement débuté ce lundi sur l’ensemble du territoire national. Cette année, 136 639 candidats, dont 62 802 filles et 46 805 candidats libres, composent pour décrocher leur admission au lycée. Les épreuves se poursuivront jusqu’au 27 juin, avec une journée de pause.

À Conakry, l’inspecteur général de l’Éducation, Thiapato Barry, a fait savoir que la capitale dispose de 127 centres d’examend’examen, dont six centres franco-arabes, pour un effectif de 48 548 candidats, parmi lesquels 24 223 filles. « Nous avons 127 centres d’examens dont six centres de franco-arabe pour un effectif de 48 548 candidats dont 24 223 filles. En franco-arabe, vous avez 1 154 candidats dont 400 filles », a-t-il détaillé. Il s’est également voulu rassurant sur les conditions d’organisation : « Nous souhaitons que cet examen du BEPC session 2026 se déroule dans les meilleures conditions dans la région administrative de Conakry. Déjà, sous la tutelle de Madame la Gouverneure, il y a un dispositif sécuritaire autour de l’ensemble des centres de la région. »

Le lancement officiel de la première épreuve s’est déroulé à l’école primaire Dixinn Centre 1 sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry.

« Nous sommes à pied d’œuvre pour doter la Guinée d’un système d’évaluation crédible qui puisse aussi crédibiliser nos diplômes et permettre à nos enfants d’avoir accès aux plus grandes écoles du monde », a déclaré le ministre. Il a ensuite assuré que « jusque-là, tout va bien. Nous avançons, nous sommes confiants et nous sommes sûrs que les enfants vont pouvoir composer et faire leurs examens dans de bonnes conditions ». Enfin, il a lancé un avertissement ferme contre les pratiques frauduleuses : « Toutes les mesures anti-fraude sont mises en place… il n’y a pas de place pour un fraudeur dans notre système éducatif. »

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