Nouvelle Constitution : Le Premier ministre Bah Oury consulte ses prédécesseurs à Conakry

Dans le cadre du processus de vulgarisation du projet de la nouvelle Constitution, le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a reçu ce jeudi 17 juillet 2025, à la Primature cinq anciens Premiers ministres pour un échange de haut niveau.

Cette rencontre s’inscrit dans une série de consultations menées par le Chef du Gouvernement avec les institutions républicaines, les corps sociaux et professionnels, ainsi que les communautés du pays. Elle intervient après la transmission officielle du projet de Constitution au Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, par le Conseil National de la Transition (CNT).

L’objectif affiché par les autorités est clair : garantir une appropriation inclusive du texte constitutionnel, appelé à être soumis à référendum en septembre prochain.

S’exprimant au nom de ses pairs à l’issue de la rencontre, l’ancien Premier ministre Louncény Fall a salué l’initiative du chef du Gouvernement :  » Ce n’est pas la première fois que le Premier ministre convie ses prédécesseurs à des échanges républicains. C’est une bonne tradition qu’il a instaurée, et que nous saluons vivement », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette réunion a permis aux anciens chefs de gouvernement de prendre connaissance du contenu du projet de Constitution, remis en main propre par le Premier ministre.

« Nous avons reçu une copie officielle du texte qui sera proposé aux citoyens lors du référendum de septembre », a précisé M. Fall.

Au-delà du projet constitutionnel, les discussions ont également porté sur la situation politique nationale, la préservation de la paix et la stabilité du pays. « Nous avons salué l’engagement du Premier ministre à rechercher des solutions consensuelles pour apaiser le climat politique », a souligné M. Fall.

Interrogé sur leur rôle dans la sensibilisation autour du projet, l’ancien chef du gouvernement a affirmé la disponibilité du groupe à s’impliquer pleinement : « Bien sûr, en tant que Guinéens, nous sommes tous concernés. Il en va de l’intérêt supérieur de la nation. »

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités de bâtir un consensus national autour de la future Constitution, à travers un dialogue ouvert et inclusif.

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